« Sables noirs » 20 semaines au Turkménistan – Troubs

Sables noirs 20 semaines au Turkménistan Troubs

 

Titre : « Sables noirs » 20 semaines au Turkménistan
Auteur : Troubs
Nombre de pages : 110 pages
Editions : Futuropolis
Parution :  2015
Genre : BD – Témoignage

Quatrième de couverture

Coincé au coeur de l’Asie Centrale, le Turkménistan est l’un des états les plus secrets au monde.

Dirigé par le chef du parti unique Gurbanguly Berdimuhamedow, l’ancienne République soviétique a tissé des liens commerciaux avec la France. Et quelques liens culturels qui ont permis au dessinateur Troubs de se rendre dans ce mystérieux pays.

Au fil de ses pérégrinations, l’auteur nous fait découvrir ce pays où des architectures impressionnantes s’élèvent au dessus du désert de sables noirs.

Mon avis

Troubs, de son vrai nom Jean-Marc Troubet est né à Bordeaux en 1969. Après le lycée, il entre aux Beaux Arts de Toulouse puis à Angoulême en 1993. Il s’installe en Dordogne et, entre deux voyages, commence à écrire et à dessiner.

Dans ce carnet de voyage écrit à la première personne et dessiné à 4 mains avec Benjamin Flao, Troubs retrace fidèlement avec un regard critique le portrait d’un pays constitué d’un grand désert de sable noir d’où le titre de l’ouvrage.

En matière de bande dessinées, j’apprécie particulièrement les témoignages lorsqu’il s’agit de partir à la découverte d’un pays grâce au regard d’un artiste ce qui est particulièrement intéressant dans un pays comme le Turkménistan où la photographie n’est pas la bienvenue.

Ma première réaction a été une toute relative déception car je suis sensible au graphisme des dessins : des planches en noirs et blancs et  certains dessins aux traits trop épais. Mais passée cette petite contrariété, j’ai été conquise par la vision riche de l’auteur sur ce monde qui l’entoure, des portraits d’une population sous surveillance, un parti unique, une vue du pays racontée un peu à la manière des chroniques de Guy Delisle dont je dois par ailleurs très vite vous reparler.

J’ai aimé cette lecture dans la lignée des témoignages d’Emmanuel Lepage dans « Un printemps à Tchernobyl »  et des Chroniques Birmanes de Guy Delisle, j’ai eu un peu plus de mal avec certains dessins. Ceci n’est pas grave puisque, plusieurs semaines après avoir terminé cette BD, j’en garde encore un excellent souvenir et chez moi, cela signifie une lecture réussie.

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