« La malédiction de l’Epouvanteur », Joseph Delaney – Tome 2 de la saga L’Epouvanteur

éepouvanteur 2

Editions :  Bayard Jeunesse, 362 pages
Parution : 2005
Titre : « La Malédiction de l’Epouvanteur
Auteur : Joseph Delaney
Titre original : « The Spook’s Curse »
Traduit de l’anglais par Marie-Hélène Delval.
Genre : Fantastique, Jeunesse
ISBN : 978-2-7470-1722-0

Quatrième de couverture

« Voilà six mois que tu es l’apprenti de M. Grégory, me dit maman. Tu as déjà été témoin de bien des événements. A présent, l’obscur t’a remarqué et va tenter de te neutraliser. Tu es en danger, Tom. Toutefois, rappelle-toi ceci : lorsque tu seras un homme, mon fils, ce sera au tour de l’obscur d’avoir peur, car tu ne seras plus la proie, tu seras le chasseur. C’est pour cela que je t’ai donné la vie. »
L’Epouvanteur et son apprenti, Thomas Ward, se sont rendus à Priestown pour y achever un travail. Dans les profondeurs des catacombes de la cathédrale est tapie une créature que l’Epouvanteur n’a jamais réussi à vaincre. On l’appelle le Fléau.
Tandis que Thomas et M. Grégory se préparent à mener la bataille de leur vie, il devient évident que le Fléau n’est pas leur seul ennemi. L’Inquisiteur est arrivé à Priestown. Il arpente le pays à la recherche de tous ceux qui ont affaire aux forces de l’obscur ! Thomas et son maître survivront-ils à l’horreur qui s’annonce ?

Mon avis :

Si le premier tome de la saga l’Epouvanteur posait les bases de l’histoire, dans ce second tome Joseph Delaney nous invite à rentrer dans le quotidien du travail d’un Epouvanteur et plus précisément à  partir à la recherche du Fléau dans le but de l’anéantir.

Dans ce second tome, il y a de l’action en permanence. Quelques scènes sont un peu « oppressantes ». J’ai été surprise de lire certains passages assez sanglants. Il ne faut pas perdre de vue que ce roman est dédié à la jeunesse et même s’il comporte plusieurs avertissements à destination des plus jeunes d’entre eux, j’ai trouvé plusieurs scènes anxiogènes. On y découvre le côté plus complexe et plus obscur du passé de l’épouvanteur.

Deux seuls petits regrets pour ce second tome : l’absence de l’épouvanteur sur de nombreux passages (forcément … mais je ne veux pas vous gâcher le plaisir d’en découvrir les raisons) ou Tom son apprenti rentre seul en action. Je suis restée sur ma faim concernant le passé mystérieux de la mère de Tom, j’ai l’impression que l’auteur a décidé de nous distiller ces informations au compte goutte.

En présence de l’Inquisiteur, l’atmosphère du roman est moyenâgeuse, elle mêle superstitions de l’époque et religion.

En bref :

J’ai à nouveau beaucoup aimé cette lecture agréable et rapide et je vous la recommande avant la sortie du film ( Le septième fils)  prévue pour février 2015.

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« L’épouvanteur », Joseph Delaney – Tome 1 : L’apprenti épouvanteur –

epouvanteur 1

Editions : Bayard Jeunesse,  275 pages
Parution : 2004
Titre : « L’Apprenti Epouvanteur
Auteur : Joseph Delaney
Titre original : « The Spook’s Apprentice »
Traduit de l’anglais par Marie-Hélène Delval.
Genre : Fantastique, Jeunesse.

Quatrième de couverture :

Tom est le « septième fils d’un septième fils » et possède un don particulier pour voir et entendre ce que le commun des mortels ne voit ni n’entend. Il a donc les qualités requises pour devenir l’apprenti de l’Epouvanteur. À treize ans, apprendre à chasser sorcières, gobelins, spectres et autres esprits malfaisants lui paraît autrement excitant que de soigner les cochons et épandre le fumier. Tom entame donc son apprentissage auprès de l’Epouvanteur, qui le teste dès la première nuit en l’enfermant, tout seul, dans une maison hantée. Mais le pire reste à venir.

Mon avis :

Ce premier tome est celui dans lequel tout l’univers de la saga se met en place. Le roman se présente sous la forme du récit de Tom. A la manière d’un journal intime, le lecteur progresse dans la mise en place de l’univers de l’épouvanteur en même temps que Tom avance dans son apprentissage du métier et de sa découverte.

Les actions sont nombreuses et variées mais elles manquent parfois de cohérence, elles s’enchaînent parfaitement et ne laissent aucun temps mort dans le roman. On suit l’apprenti Tom dans sa découverte initiatique du métier d’épouvanteur. On découvre les  créatures variées et dangereuses que l’épouvanteur va devoir affronter sous un fond de fantastique, de magie et de merveilleux.

Conclusion :

Ce premier tome introductif de la saga « L’épouvanteur » fut une assez bonne lecture mais mon avis reste pourtant mitigé. J’ai aimé l’ambiance de fantastique et de magie qui s’en dégage mais je l’ai trouvé très jeunesse en dépit des actions parfois rudes qui s’y déroulent par rapport au public jeunesse visé. L’intrigue est agréable, mais je m’attendais à quelque chose de plus mature ou de plus élaboré. Il est vrai qu’à la base, l’histoire s’adresse aux plus jeunes adolescents.

« Vampire Academy », Richelle Mead – Tome 1: Soeurs de sang

 

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Editions :  Castlemore,   314 pages
Titre : Saga « Vampire Academy  » Tome 1 : Soeurs de Sang.
Auteur :Richelle Mead
Genre : Comédie

Résumé :

Saint Vladimir est un lycée privé hors du commun: à l’abri des regards indiscrets, de jeunes vampires y apprennent la magie. Rose Hattaway est une Dhampir et elle doit assurer la protection de sa meilleur amie Lissa, la princesse moroï. 
Menacées au sein même de l’Académie, Lissa et Rose ont fugué ensemble,mais ont été ramenées de force derrière les hautes portes de Saint Vladimir. Entre intrigues machiavéliques, rituels nocturnes inavouables et amours interdites, elles doivent rester sur le garde: Les Strigoï, vampires immortels et ennemis jurés des Moroï, pourraient bien faire de Lissa l’une d’entre eux pour l’éternité.

Mon avis :

Sachez tout d’abord que les histoires  de vampires, de loups garous ou autres créatures ne sont pas celles que je lis d’ordinaire. Aussi,  j’ai trouvé ce livre jeunesse cité à maintes reprises dans les blogs littéraires ou les vidéos booktubesques parfait pour débuter dans ma découverte du genre.

Il est très facile  de rentrer  dans l’univers de Vampire Academy. Une fois la Mythologie intégrée, elle n’est pas très compliquée,  l’histoire se lit facilement et rapidement. Le style de l’auteur est fluide mais banal et hélas trop peu recherché à mon goût.

Dans ce livre j’ai apprécié la découverte de l’Univers de l’Academy, les informations qui permettent de construire cet univers sont distillées progressivement pendant le premier tiers du roman. C’est la partie la plus agréable du roman à découvrir.
Mais j’ai été déçue par la suite, car j’attendais de nombreux rebondissements eu égard au genre du roman et je n’ai trouvé que peu d’action. Beaucoup d’ histoires inintéressantes entre lycéens qui n’apportent rien, ni au roman, ni à l’univers. Je vais peut-être paraître un peu sévère mes quelques printemps 😉 font probablement que je n’ai rien trouvé de particulier à ce premier tome. L’Univers de la saga me paraissait pourtant prometteur mais l’intérêt s’est vite étiolé et mon envie de poursuivre la saga également. Ce fut une lecture plus que moyenne et décevante par rapport à mes attentes . Je n’envisage donc pas de  poursuivre cette saga.

Je suis à la recherche d’une saga du même genre, si vous en connaissez une, pas trop jeunesse pour éviter de nouveaux déboires, n’hésitez pas à me laisser un commentaire pour m’en faire part.

 » Belle époque « , Elizabeth Ross

Belle epoque

Editions :  Collection R de chez Robert Laffont,  418 pages
Parution : 2013
Titre : « Belle Epoque « 
Auteur : Elizabeth ROSS

Quatrième de couverture :

LOUEZ UN FAIRE -VALOIR, VOUS EN DEVIENDREZ D’EMBLEE PLUS ATTIRANTE.

Paris, 1899, Maude Pichon s’enfuit à 16 ans de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage forcé et découvre Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l’Exposition universelle. Hélas, ses illusions romantiques s’y évanouissent aussi vite que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d’un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle :

ON DEMANDE,
Des jeunes femmes
pour faire un ouvrage facile.
Bienséance respectée.
présentez-vous en personne
à l’agence Durandeau,
27, avenue de l’Opéra, Paris.

L’agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le faire-valoir. Étranglée par la misère, Maude postule.

Mon avis :

Maude Pichon est une jeune bretonne qui décide de fuir sa Bretagne natale et l’avenir choisi par son père. Des rêves plein la tête, elle arrive à Paris où elle déchante rapidement et, où pour vivre, elle se trouve contrainte d’accepter un travail dont elle a honte, celui de repoussoir.

Dans cet ouvrage, peu de descriptions du Paris de la Belle Epoque, Paris m’a semblé oublié, pas intégré à l’histoire. Le contenu n’est pas exactement celui que j’imaginais au vu de la couverture et du titre. Le roman  tourne entièrement autour et relate un trait unique de société : celui des repoussoirs. Les repoussoirs sont de jeunes femmes embauchées comme dames de compagnie sur la base de leur physique ingrat permettant de mettre en valeur la beauté de dames riches qu’elles accompagnent . Elizabeth Ross s’étant inspirée de la nouvelle « Les repoussoirs » de Zola et j’ai trouvé l’idée d’insérer cette nouvelle en fin de livre originale car elle apporte un point de vue complémentaire au roman.

Ce livre m’a permis de découvrir un fait de société dont j’ignorais l’existence. J’ai tout d’abord été choquée de savoir, qu’à l’époque,  les services de la laideur pouvaient se monnayer mais j’ai apprécié la manière dont l’auteure a abordé le sujet. Si on peut reprocher à l’ouvrage de manquer de profondeur et un manque de développement des personnages on ne peut pas lui en vouloir d’avoir édulcoré la réalité. Pour un ouvrage classifié en Young Adult j’ai trouvé que le ton adopté était juste et que la romance discrètement présente rendait la lecture agréable en dépit du thème abordé.

L’histoire est facile et agréable à suivre, sans réelle surprise mais je ne me suis jamais ennuyée un instant durant cette lecture.  J’ai tourné les pages avec l’envie de suivre le destin de Maude et savouré l’histoire d’amitié entre Maude et Isabelle jeune femme déterminée et moderne pour son époque. L’histoire d’amour est sous-jacente, mais reste très discrète, elle n’est qu’évoquée brièvement et c’est aussi bien qu’elle n’y soit pas trop développée dans ce roman.
Les personnages sont attachants, Isabelle, jeune aristocrate plus attirée par la culture et les sciences que par les mondanités, et le contraste avec le caractère de Maude son repoussoir plus attirée vers les mondanités .

Vous comprendrez que malgré ma toute relative déception de n’avoir pas lu de descriptions du Paris de la Belle Epoque, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce roman,  à apprendre d’un trait de société que je ne connaissais pas . Je ne peux que remercier l’auteure d’être parvenue à traiter un tel sujet  avec autant de tendresse. 

 

« Wonder » R.J. Palacio

 wonder

Editions : Pocket Jeunesse, 405 pages
Titre : « Wonder » traduit de l’anglais  par Jean-Daniel Brèque.
Auteur : R.J. Palacio

Quatrième de couverture

« Je m’appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire.
Né avec une malformation faciale, Auggie n’est jamais allé à l’école. A présent, pour la première fois, il va être envoyé dans un vrai collège… Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux, malgré tout ? »
Ne jugez pas
un livre garçon
à sa couverture sonapparence »

Mon avis

« Wonder » est un ouvrage trouvé dans le rayon jeunesse de ma médiathèque. J’ai eu envie de lire cet ouvrage après en avoir entendu des critiques élogieuses sur la blogosphère littéraires et auprès des « booktubeurs ».
C’est le premier livre écrit par R.J Palacio. Graphiste d’origine, elle dessine les couvertures pour différents auteurs. Un jour, elle croise un enfant peu ordinaire en face d’un magasin de crème glacée et décide d’écrire ce roman . Wonder est né. 
August Pulmann est un petit garçon atteint d’une maladie génétique rare qui rend son visage  difforme. L’auteur en dévoile des détails au fur et à mesure et laisse  toute place à l’imagination du lecteur. Instruit par sa maman à la maison dans le but de le protéger du regard des autres, il va faire sa première rentrée au collège.
Içi, il n’est ni question d’apitoiement ni question de fuite face à l’apparence surprenante d’August bien que les premiers contacts dans l’univers du collège n’ont pas été aisés. C’est certainement pour toutes ces raisons que le livre est agréable à lire, il reste résolument optimiste.
Une joie de vivre, une grande gentillesse et sensibilité ont permis à August d’entrainer une chaine de solidarité autour de lui, il a su rester lui même et se faire accepter tel qu’il est.
Les personnages de ce livre sont tous attachants.
August est un excellent exemple d’intégration et un beau message de tolérance et d’espoir    concernant le handicap qu’on fini par oublier tellement les réactions et le comportement du petit garçon sont saines et normales
L’écriture est fluide, l’ouvrage est bien écrit et bien traduit et l’ouvrage, il se lit rapidement, il est à la portée des jeunes adolescents mais ravira également les adultes.
Ce roman est une petite pépite et c’est une belle découverte pour ma part, pas très loin du coup de coeur !

« Animale » prélude « Tambour dans la nuit » Victor Dixen

Disponible sur le site de l’auteur : içi en format pdf
Disponible sur le site de Gallimard Jeunesse en version pdf
Disponible également sur smartphone ou sur liseuse.
Titre : « Animale » Prélude – « Tambour dans la nuit ».

76 pages, 2013
Auteur : Victor Dixen

Résumé

Pierre est un soldat de la Grande Armée de Napoléon. Affamé, à la recherche de nourriture il fait la rencontre d’une jeune fille aux yeux d’azur qu’il met en garde contre l’arrivée du régiment anonyme suivi d’un mystérieux et inquiétant convoi.

Ce que j’en pense

J’ai téléchargé « Animale » le prélude sur ma liseuse ainsi qu’en version pdf sur le site de l’éditeur Gallimard Jeunesse. Je remercie vivement les éditions Gallimard Jeunesse d’avoir mis le Prélude à  libre disposition. Je remercie également  l’auteur pour les liens de téléchargement en ligne sur son site.

Lorsque j’ai pris connaissance du synopsis, n’aimant pas les histoires de guerre,  j’avoue avoir hésité un instant avant de me lancer dans la lecture du prologue. Pourtant, mes craintes se sont rapidement dissipées. L’écriture fluide m’a enchantée, j’ai aimé le style de l’auteur et les descriptions d’évènements difficiles rendus presque poétiques sous sa plume légère .
Sachez que ce prélude ne sert qu’à la mise en place de l’histoire et aiguise fortement la curiosité. Il m’a donné envie d’en savoir un peu plus et je compte acheter « Animale » très vite…..(je viens d’ailleurs d’acheter « Animale » aujourd’hui même !)

Ce prélude a rempli son objectif…

edit du 11/05/2014  : je n’ai toujours commencé « Animale », l’ouvrage est toujours dans ma PAL.

« Le laboratoire aux serpents », Lemony Snicket

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Editions : Nathan , 190 pages
Date de parution : Avril 2002
Titre : Le Laboratoire aux serpents
Auteur : Lemony Snicket

Résumé :

Après la mort accidentelle de leurs deux parents, Violette, Klaus et Prunelle, les trois enfants Baudelaire, sont envoyés chez un oncle, l’oncle Olaf, personnage monstrueux ayant l’intention de s’approprier la fortune des enfants.

Après leurs mésaventures dans le premier tome de la saga, les enfants sont placés chez un nouveau parent, l’oncle Montgomery. L’oncle Monty est un personnage fort chaleureux et sympathique et très drôle. Il est un éminent spécialiste des serpents.
Hélas, peu après l’arrivée des enfants dans leur nouveau foyer, l’oncle Monty embauche un nouvel assistant, Stéphano, pour l’aider lors d’une expédition au Pérou. Stéphano se révèle rapidement être un personnage dangereux. Les enfants perspicaces ont reconnu en lui le conte Olaf dont ils furent victimes dans le tome 1 de la saga. Les enfants ne parviennent pas à persuader les adultes de leur découverte.
Alors que l’oncle Monty commence à avoir des soupçons sur la personnalité de Stéphano, il est retrouvé mort, victime de Mamba un serpent venimeux. Les enfants ne croient pas en cette thèse et organisent une contre-enquête. C’est en étudiant les livres de la bibliothèque de l’oncle Monty que les enfants découvrent que le Mamba étrangle ses victimes, alors que le corps de l’oncle Monty ne porte aucune trace de strangulation. Etrange ? d’autant plus que le médecin chargé de l’autopsie de l’oncle Monty, trouve des traces de venin et conclue à une mort par piqûre.
Les enfants décident alors de se charger de l’enquête  qui les entrainera vers une succession de mésaventures et vers une suite tragique des évènements.

Mon avis :

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