« L’épouvanteur », Joseph Delaney – Tome 1 : L’apprenti épouvanteur –

epouvanteur 1

Editions : Bayard Jeunesse,  275 pages
Parution : 2004
Titre : « L’Apprenti Epouvanteur
Auteur : Joseph Delaney
Titre original : « The Spook’s Apprentice »
Traduit de l’anglais par Marie-Hélène Delval.
Genre : Fantastique, Jeunesse.

Quatrième de couverture :

Tom est le « septième fils d’un septième fils » et possède un don particulier pour voir et entendre ce que le commun des mortels ne voit ni n’entend. Il a donc les qualités requises pour devenir l’apprenti de l’Epouvanteur. À treize ans, apprendre à chasser sorcières, gobelins, spectres et autres esprits malfaisants lui paraît autrement excitant que de soigner les cochons et épandre le fumier. Tom entame donc son apprentissage auprès de l’Epouvanteur, qui le teste dès la première nuit en l’enfermant, tout seul, dans une maison hantée. Mais le pire reste à venir.

Mon avis :

Ce premier tome est celui dans lequel tout l’univers de la saga se met en place. Le roman se présente sous la forme du récit de Tom. A la manière d’un journal intime, le lecteur progresse dans la mise en place de l’univers de l’épouvanteur en même temps que Tom avance dans son apprentissage du métier et de sa découverte.

Les actions sont nombreuses et variées mais elles manquent parfois de cohérence, elles s’enchaînent parfaitement et ne laissent aucun temps mort dans le roman. On suit l’apprenti Tom dans sa découverte initiatique du métier d’épouvanteur. On découvre les  créatures variées et dangereuses que l’épouvanteur va devoir affronter sous un fond de fantastique, de magie et de merveilleux.

Conclusion :

Ce premier tome introductif de la saga « L’épouvanteur » fut une assez bonne lecture mais mon avis reste pourtant mitigé. J’ai aimé l’ambiance de fantastique et de magie qui s’en dégage mais je l’ai trouvé très jeunesse en dépit des actions parfois rudes qui s’y déroulent par rapport au public jeunesse visé. L’intrigue est agréable, mais je m’attendais à quelque chose de plus mature ou de plus élaboré. Il est vrai qu’à la base, l’histoire s’adresse aux plus jeunes adolescents.

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